Archives pour la catégorie Mes besoins

Billet du jour

Je viens de passer une semaine de folie au travail. Je n’ai pas trouvé le temps d’écrire un article cette semaine. C’est donc la raison de ce « billet d’humeur ».
Des journées harassantes, un peu de temps en famille, et je m’écroulais de fatigue, avant de recommencer le lendemain. Impossible dans ces conditions d’avoir les idées claires. Force a été d’accepter cette situation. Comme au yoga, je me suis placée en observatrice, et je me suis dit: c’est comme ça aujourd’hui, c’est ok ce sera peut être différent demain. Sauf que le lendemain, même topo! Pas plus de jus et toujours pas d’article en vue.

Une seule solution : (re)définir mes priorités. J’ai décidé que mon travail et ma famille en étaient et j’ai accepté de ne rien pouvoir faire d’autre cette semaine.
Parfois dans la vie, on se retrouve dans les rapides du torrent et on n’a pas d’autres choix que de descendre la rivière en attendant que le courant se calme et nous permette d’atteindre la berge pour reprendre un cours normal. La seule possibilité qui nous est offerte est soit de se débattre voire d’essayer de nager à contre-courant ou alors de se détendre au maximum et se le laisser flotter jusqu’à des eaux plus clémentes. C’est ce que j’ai fait et je profite de ce répit pour vous en faire part!

Je vous souhaite un très beau week end!

Et pour vous c’est plutôt mer agitée:

lefryzeur.com

 

ou mer d’huile?

 

mer d'huile

8 clés pour retrouver son calme rapidement

8 CLÉS POUR RETROUVER SON CALME RAPIDEMENT

Pour retrouver son calme rapidement lors d’une crise, je vous propose 4 clés que j’utilise personnellement pour m’aider à retrouver mon calme:

1) Je me demande si ce problème m’appartient vraiment?
je m’explique, si je vois mes enfants se disputer pour un jouet, ce n’est pas mon problème. Je les laisse donc trouver une solution par eux-mêmes, tant qu’ils ne réclament pas mon intervention (mais je reste vigilante au cas où ça dégénère). Bonne nouvelle, je peux relâcher la pression, ce problème ne m’appartient pas, je ne suis pas tenue de régler tous les problèmes de la maison!

Par contre, si je constate que la pièce que je venais de mettre en ordre est de nouveau sens dessus dessous, là clairement ça ME pose un énorme problème! Je passe alors rapidement au point 2!

2) Je m’accorde un temps de réaction
Dans la mesure du possible, même si j’ai une envie irrésistible de crier, j’inspire, et j’expire un grand coup. Par expérience, les mots qui sortent sous le coup de l’émotion sont rarement bienveillants, mais au contraire culpabilisants et accusateurs, ce qui ne ferait que jeter de l’huile sur le feu.

Donc 1, 2 et 3, j’inspire, j’expire. Au besoin, je sors même respirer au grand air, ça ne change rien au problème, mais ça m’aide à prendre du recul et à diminuer la pression intérieure.

3) Je décris la scène et ce qui se passe en moi
Je focalise uniquement sur les faits présents : inutile de ressortir les vieux dossiers, ça vous soulagera peut être sur le moment, mais je parie que votre interlocuteur sera un peu plus sur la défensive et que ça ne contribuera pas à calmer l’affaire, au contraire…
Et je commence ma phrase par JE (j’évite le tu qui tue, cher à Jacques Salomé). Par exemple:
« Je constate avec effroi que cette pièce est à nouveau en désordre, alors que j’ai passé du temps à la ranger. Je suis au bord de l’explosion et je ne me sens pas du tout respectée! »

4)Je termine en exprimant mes besoins qui en découle
« J’ai vraiment besoin que cette pièce retrouve une allure convenable.
A l’avenir, serait il possible de ranger le jeu avant d’en sortir un autre pour éviter que cela se renouvelle? »

En général, mes filles s’exécutent, plus ou moins en bougonnant. De mon coté, d’avoir pu exprimer mon ressenti et d’avoir été entendue me permet de retrouver le calme en moi.

 

Quand il ne s’agit pas d’une urgence mais plutôt d’une échéance stressante à venir (un rendez-vous important, un examen, une intervention en public…),  je procède de cette façon:

1) Je focalise sur le moment présent
Depuis le jour où j’ai compris qu’il ne servait à rien de stresser à l’avance, j’arrive à gérer la pression. Je me dit que je n’y suis pas encore, là maintenant tout va bien, j’aurai le temps de stresser le jour J. Et quand ce fameux jour arrive, je repousse jusqu’à l’heure du rendez-vous, moment où il faut se jeter à l’eau.

2) Je pratique la relaxation et les respirations profondes
Quand je sens que malgré le fait de focaliser sur le présent, je suis encore angoissée, et que je peine à trouver le sommeil par exemple, je m’amuse à faire le tour du propriétaire: je passe en revue les différentes parties du corps en commençant par la tête, le front, les joues, les mâchoires, le nez, le cuir chevelu, je lisse, détend, décrispe consciemment chaque partie. Je poursuis avec le cou, le dos, la poitrine, le ventre, les bras jusqu’au bout des doigts, le bassin, les jambes jusqu’aux orteils. Je peux imaginer une lumière qui pénètre par le sommet de la tête et détend progressivement mon corps à son passage, emmenant avec elle toutes les tensions et les soucis, ressortant par les pieds et retournant à la Terre.
Le yoga, la méditation, il existe des tas de méthodes de détente. Choisissez celle qui vous parle le plus et vous est le plus bénéfique.
Parfois d’amples respirations sont suffisantes, je fais voyager la respiration de la tête au pied à l’expir et des pieds à la tête à l’inspir, le plus calmement possible en allongeant l’expir au maximum.

3) Je me ressource dans mon espace sacré
C’est un endroit intérieur que je me suis créé par visualisation.
Installez-vous confortablement, je vous emmène découvrir le vôtre :
Fermez les yeux et imaginez un endroit paisible, beau et ressourçant pour vous. Que ce soit sur une plage, au sommet d’une montagne, dans une vallée fleurie, au bord d’une cascade, promenez vous dans les différents paysages et installez vous dans l’endroit qui vous procure le plus de bien-être. Laissez venir les images à vous, prenez tout le temps qui vous est nécessaire. En tailleur, étendu sur le dos, en foetus, écoutez vous et placez vous comme vous avez besoin maintenant. Quand c’est suffisant pour vous, reprenez contact avec la pièce, votre corps, les points de contact de celui-ci et votre respiration. Enfin, ouvrez les yeux ou laissez vous glisser dans le sommeil…

4) En complément de tout ça, je me fais quelques rondes de tapping en EFT, pour éliminer durablement mes peurs, angoisses et autres soucis redondants.
C’est une technique qui fait des miracles pour peu qu’on soit un peu assidu, je ne manquerais pas de vous en reparler.

 

Comment vous sentez-vous? Avez-vous réussi à relâcher un peu la pression?