Archives mensuelles : septembre 2013

Sortir de la spirale de pensées négatives

Un des mes amis me demandait comment j’arrivais à sortir de la spirale négative.
C’est vrai que quand quelque chose nous tracasse on rumine à qui mieux-mieux et il est difficile de passer à autre chose, ça prend tout notre esprit selon l’importance qu’on accorde à ce souci.

Il m’a fallu un petit temps de réflexion pour prendre conscience de ma stratégie.
Puis, je lui ai répondu: je détourne l’attention et donc l’énergie en focalisant sur le positif. ça ne règle pas le problème me direz-vous, et vous aurez raison! Mais parfois, on n’a pas la solution à notre problème, on ne voit même pas du tout comment on va s’en sortir (financièrement par exemple), comment cela pourrait même s’arranger (avec telle personne).
Et bien mon truc à moi dans ces cas là, c’est la FOI. Je mets toute ma confiance en l’Univers, Dieu, la Source, appelez le comme bon vous semble, ce grand Tout qui nous dépasse et dont nous ne connaissons pas (encore) les tenants et les aboutissants.

Je sais également que cette situation je l’ai créée. Si si tout ce que je vis est l’oeuvre de ma création, j’en vois certain grincer des dents ou ricaner doucement. On s’attribue  volontiers les lauriers pour ce qu’on fait de bien : notre famille, notre maison grâce à nos revenus, nos B-A et autres actions bénévoles, ça s’est facile, c’est grâce à nous. ça l’est beaucoup moins pour tout ce qui coince: les soucis financiers, de couple ou relationnel…C’est forcément la faute d’un autre..

Je suis désolée de vous décevoir, mais si nous vivons des situations pénibles, c’est que nous les avons attirées, et donc créées. On est drôlement fort, hein? on pourrait presque se féliciter d’avoir réussi à en arriver là! Se considérer comme le créateur de notre réalité ça change les perspectives, non?
Ma vérité c’est de croire que si on a réussi à se mettre dans cette panade, on sait forcément s’en sortir aussi. C’est pour cela que je me confie à l’Univers: « bon là je ne vois vraiment pas comment m’en sortir, mais je sais qu’il existe une solution, je ne la vois pas pour le moment, mais elle là, merci de m’aider à y voir clair »

Je projette ensuite des pensées et donc des énergies en imaginant la situation réglée: une réconciliation, l’abondance, la santé… Cette visualisation va aider à retrouver  l’harmonie dans le domaine concerné.

Cette pratique fonctionne bien pour ma part pour tout ce qui est matériel. Quand il s’agit d’un différent avec quelqu’un, en général ça m’obsède, j’imagine 100 fois la scène, je suis en boucle.
Dans ce cas, il est important de se poser dans un endroit calme et de s’imaginer dans un endroit neutre, une sorte de salle blanche et lumineuse avec 2 fauteuils. On invite ensuite la ou les personnes concernées et on lui (leur) dit en toute conscience ce qu’on a sur le coeur en bonne fois pour toute, comme si elle(s) étai(en)t en face de nous. Un dialogue peut même s’instaurer si l’on est à l’écoute. L’autre ou les autres peuvent aussi avoir des choses à nous dire, on peut être surpris. Accueillez juste  ce qui vient, sans jugement. Pardonnez et remerciez autant que vous le pouvez. Une fois que tout est dit, on demande à couper tous les liens inappropriés de cette relation. C’est vrai cadeau que de se libérer d’une relation et un double cadeau puisqu’on libère aussi l’autre personne en même temps.

Laissez ensuite faire les  choses, vous aurez peut être la surprise que la personne reprenne contact, s’excuse. La vie réserve aussi de belles surprises.

Je vous souhaite un très joli week end.

Pourquoi attirons nous exactement l’inverse de ce que l’on souhaite? et comment y remédier

Pourquoi attirons nous exactement l’inverse de ce que l’on souhaite? et comment y remédier:
Ne vous est il jamais arrivé de vous dire et vous répéter « surtout pas ça, ou surtout pas lui » et damned ça tombe justement sur ça ou sur lui?
Je me rappelle précisément un exemple quand j’etais en primaire, nous devions rencontrer une école pour un échange de judo. Des rumeurs couraient qu’il y avait trois élèves « balèzes ». Je pratiquais plutôt dans la catégorie « plume » pour ma part. Je priais pour ne surtout pas tomber sur elles! Et bien sûr…je me retrouvais dans leur pool devant les affronter toutes les trois!
Pour autant, ça ne m’a pas vraiment surprise. Je me souviens très bien avoir remarqué à cette période que tout ce que je redoutais très fort arrivait. Mais je ne comprenais pas pourquoi.
Aujourd’hui, je sais que notre cerveau est à notre service pour réaliser nos désirs. Mais il a ce petit « défaut » de ne pas savoir gérer la négation. Si je vous dit : « Ne pensez PAS à un ours polaire. » À quoi pensez vous?
Voilà pourquoi on parle sans cesse de pensées positives, ou de formulation positive.
Si vous redoutez de voir quelque chose arriver (« pas les 3 balèzes, pas les 3 balèzes, pas les 3 balèzes »), annulez cette crainte et formulez plutôt ce que vous souhaitez obtenir (« des adversaires de mon niveau »).
Une autre particularité de notre cerveau est d’être dans le présent, pour lui point de passé ni de futur, toutes les actions se déroulent dans le présent. C’est pourquoi on formule le verbe de l’action toujours au présent « je rencontre des adversaires de mon niveau »

Mais si c’était si simple, ça se saurait? Pourtant c’est le début pour cesser d’attirer à nous tout ce qu’on ne souhaite pas. Puisqu’on n’en veut pas, pourquoi s’en soucier? Il est plus intéressant de s’occuper à définir ce que l’on souhaite. C’est plus direct. Au restaurant, vous ne choisissez pas votre menu en citant tout ce que vous ne voulez pas au serveur? Vous dites clairement ce qu’il vous ferait plaisir de manger. Et bien bonne nouvelle, c’est applicable pour tout! Il y a juste à passer commande et avoir confiance de la voir arriver, avec la même conviction que votre menu au restaurant!
C’est là que ça se complique en général…nous doutons et chaque pensée de doute efface notre commande. Vous comprenez que dans ces conditions le cuisinier aura du mal à réaliser votre demande et que votre repas tardera à arriver, si toutefois il arrive…

Le petit secret, c’est de penser, croire qu’on a DÉJÀ ce qu’on demande. Je suis convaincue que nous vibrons ce que nous sommes en nous mais aussi au-delà de nous dans notre champ énergétique, ou ce qu’on appelle aussi notre aura.

Ces vibrations agissent comme des aimants avec les gens et les situations de même polarité. Ainsi quand je broie du noir (et ce n’est pas qu’une image) je vibre sombre et négatif intérieurement ET extérieurement, et je vais attirer ces mêmes vibrations à moi. Tandis que quand je me sens heureuse, je vivre lumière et positif et je m’attire des gens et situations identiques. C’est une loi physique, les semblables s’attirent!
D’où l’importance de s’imaginer avec notre désir réalisé, ce que ça nous ferait, ce qu’on ressentirait pour que cela s’imprime dans notre aura et vienne petit à petit à nous. Ensuite, nous n’avons plus qu’à remercier pour ces cadeaux déjà là!

Comme pour toute pratique cela demande un peu d’entraînement régulier afin de bien intégrer la technique et d’en faire un automatisme.

 

 

 

Billet du jour

Je viens de passer une semaine de folie au travail. Je n’ai pas trouvé le temps d’écrire un article cette semaine. C’est donc la raison de ce « billet d’humeur ».
Des journées harassantes, un peu de temps en famille, et je m’écroulais de fatigue, avant de recommencer le lendemain. Impossible dans ces conditions d’avoir les idées claires. Force a été d’accepter cette situation. Comme au yoga, je me suis placée en observatrice, et je me suis dit: c’est comme ça aujourd’hui, c’est ok ce sera peut être différent demain. Sauf que le lendemain, même topo! Pas plus de jus et toujours pas d’article en vue.

Une seule solution : (re)définir mes priorités. J’ai décidé que mon travail et ma famille en étaient et j’ai accepté de ne rien pouvoir faire d’autre cette semaine.
Parfois dans la vie, on se retrouve dans les rapides du torrent et on n’a pas d’autres choix que de descendre la rivière en attendant que le courant se calme et nous permette d’atteindre la berge pour reprendre un cours normal. La seule possibilité qui nous est offerte est soit de se débattre voire d’essayer de nager à contre-courant ou alors de se détendre au maximum et se le laisser flotter jusqu’à des eaux plus clémentes. C’est ce que j’ai fait et je profite de ce répit pour vous en faire part!

Je vous souhaite un très beau week end!

Et pour vous c’est plutôt mer agitée:

lefryzeur.com

 

ou mer d’huile?

 

mer d'huile

8 clés pour retrouver son calme rapidement

8 CLÉS POUR RETROUVER SON CALME RAPIDEMENT

Pour retrouver son calme rapidement lors d’une crise, je vous propose 4 clés que j’utilise personnellement pour m’aider à retrouver mon calme:

1) Je me demande si ce problème m’appartient vraiment?
je m’explique, si je vois mes enfants se disputer pour un jouet, ce n’est pas mon problème. Je les laisse donc trouver une solution par eux-mêmes, tant qu’ils ne réclament pas mon intervention (mais je reste vigilante au cas où ça dégénère). Bonne nouvelle, je peux relâcher la pression, ce problème ne m’appartient pas, je ne suis pas tenue de régler tous les problèmes de la maison!

Par contre, si je constate que la pièce que je venais de mettre en ordre est de nouveau sens dessus dessous, là clairement ça ME pose un énorme problème! Je passe alors rapidement au point 2!

2) Je m’accorde un temps de réaction
Dans la mesure du possible, même si j’ai une envie irrésistible de crier, j’inspire, et j’expire un grand coup. Par expérience, les mots qui sortent sous le coup de l’émotion sont rarement bienveillants, mais au contraire culpabilisants et accusateurs, ce qui ne ferait que jeter de l’huile sur le feu.

Donc 1, 2 et 3, j’inspire, j’expire. Au besoin, je sors même respirer au grand air, ça ne change rien au problème, mais ça m’aide à prendre du recul et à diminuer la pression intérieure.

3) Je décris la scène et ce qui se passe en moi
Je focalise uniquement sur les faits présents : inutile de ressortir les vieux dossiers, ça vous soulagera peut être sur le moment, mais je parie que votre interlocuteur sera un peu plus sur la défensive et que ça ne contribuera pas à calmer l’affaire, au contraire…
Et je commence ma phrase par JE (j’évite le tu qui tue, cher à Jacques Salomé). Par exemple:
« Je constate avec effroi que cette pièce est à nouveau en désordre, alors que j’ai passé du temps à la ranger. Je suis au bord de l’explosion et je ne me sens pas du tout respectée! »

4)Je termine en exprimant mes besoins qui en découle
« J’ai vraiment besoin que cette pièce retrouve une allure convenable.
A l’avenir, serait il possible de ranger le jeu avant d’en sortir un autre pour éviter que cela se renouvelle? »

En général, mes filles s’exécutent, plus ou moins en bougonnant. De mon coté, d’avoir pu exprimer mon ressenti et d’avoir été entendue me permet de retrouver le calme en moi.

 

Quand il ne s’agit pas d’une urgence mais plutôt d’une échéance stressante à venir (un rendez-vous important, un examen, une intervention en public…),  je procède de cette façon:

1) Je focalise sur le moment présent
Depuis le jour où j’ai compris qu’il ne servait à rien de stresser à l’avance, j’arrive à gérer la pression. Je me dit que je n’y suis pas encore, là maintenant tout va bien, j’aurai le temps de stresser le jour J. Et quand ce fameux jour arrive, je repousse jusqu’à l’heure du rendez-vous, moment où il faut se jeter à l’eau.

2) Je pratique la relaxation et les respirations profondes
Quand je sens que malgré le fait de focaliser sur le présent, je suis encore angoissée, et que je peine à trouver le sommeil par exemple, je m’amuse à faire le tour du propriétaire: je passe en revue les différentes parties du corps en commençant par la tête, le front, les joues, les mâchoires, le nez, le cuir chevelu, je lisse, détend, décrispe consciemment chaque partie. Je poursuis avec le cou, le dos, la poitrine, le ventre, les bras jusqu’au bout des doigts, le bassin, les jambes jusqu’aux orteils. Je peux imaginer une lumière qui pénètre par le sommet de la tête et détend progressivement mon corps à son passage, emmenant avec elle toutes les tensions et les soucis, ressortant par les pieds et retournant à la Terre.
Le yoga, la méditation, il existe des tas de méthodes de détente. Choisissez celle qui vous parle le plus et vous est le plus bénéfique.
Parfois d’amples respirations sont suffisantes, je fais voyager la respiration de la tête au pied à l’expir et des pieds à la tête à l’inspir, le plus calmement possible en allongeant l’expir au maximum.

3) Je me ressource dans mon espace sacré
C’est un endroit intérieur que je me suis créé par visualisation.
Installez-vous confortablement, je vous emmène découvrir le vôtre :
Fermez les yeux et imaginez un endroit paisible, beau et ressourçant pour vous. Que ce soit sur une plage, au sommet d’une montagne, dans une vallée fleurie, au bord d’une cascade, promenez vous dans les différents paysages et installez vous dans l’endroit qui vous procure le plus de bien-être. Laissez venir les images à vous, prenez tout le temps qui vous est nécessaire. En tailleur, étendu sur le dos, en foetus, écoutez vous et placez vous comme vous avez besoin maintenant. Quand c’est suffisant pour vous, reprenez contact avec la pièce, votre corps, les points de contact de celui-ci et votre respiration. Enfin, ouvrez les yeux ou laissez vous glisser dans le sommeil…

4) En complément de tout ça, je me fais quelques rondes de tapping en EFT, pour éliminer durablement mes peurs, angoisses et autres soucis redondants.
C’est une technique qui fait des miracles pour peu qu’on soit un peu assidu, je ne manquerais pas de vous en reparler.

 

Comment vous sentez-vous? Avez-vous réussi à relâcher un peu la pression?

 

EXERCICES DE GESTION DU STRESS POUR LES ENFANTS

J’ai découvert le site « les super parents » qui traitent de parentalité bienveillante, un sujet que j’explore et tente d’appliquer dans mon quotidien familial. Il y a des jours où c’est plus   facile que d’autres…
En tout cas, je suis convaincue qu’en accueillant nos enfants et en les élevant dans le respect et la bienveillance (sans violence, punition, chantage, ou autre menace), en leur inculquant ces valeurs le plus tôt possible, elles seront ancrées en eux et feront d’eux des adultes aimants et respectueux à leur tour.
Je ne dis pas que j’y arrive tous les jours: j’ai quelques réflexes conditionnés de mon enfance qui réagissent au quart de tour. C’est chaque fois l’occasion de réajuster le tir en cherchant ce que ça titille chez moi, quelle blessure de petite fille est réactivée et pourquoi je réagis fortement. Ça montre aussi à mes propres filles que je ne suis pas parfaite, que je peux me tromper mais que je peux m’améliorer.

Toujours est il que si vous souhaitez en savoir plus sur le fonctionnement des cerveaux (reptilien, limbique et cortex préfrontal) que je n’avais pas osé aborder dans mon premier article (« comment mettre plus d’harmonie dans sa vie?« ), vous pouvez cliquer ici, c’est fort bien expliqué.

A la fin de son billet, l’auteur propose 4 exercices pour aider les enfants de 3 à 7 ans en proie à des émotions fortes. De bonnes pistes à tester pour désamorcer des situations difficiles et éviter qu’elles ne « partent en cacahuètes ».

Guy Corneau et Marie Lise Labonte

Mon livre de chevet actuel « La guerison du coeur » de Guy Corneau m’a offert deux passages pour illustrer mon dernier article: c’est notre réalité intérieure (nos pensées et émotions surtout) qui conditionnent notre réalité extérieure (ce que nous vivons).

Ici, Guy Corneau explore la guérison physique et émotionnelle mais on peut l’appliquer à la vie en générale:

guy corneau lattention

Guy CORNEAU cite également Marie Lise LABONTE qui a vaincu une arthrite rhumatoïde par la visualisation et l’imagerie mentale pour stimuler ces forces d’autoguérisons (Cf « S’autoguérir » et « Se guérir grâce à ses images intérieures »).

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