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Reconnecter la joie de vivre et l’installer dans sa vie

Quand la morosité s’est invitée dans notre vie et que l’on peine à se défaire de son manteau pesant cela peut se transformer en une lente descente aux enfers. Voici quelques pistes pour retrouver le chemin de la légèreté et de la joie de vivre.

Il faut toujours se souvenir de cette première loi universelle : l’énergie suit l’intention. Cela signifie que vous donnez votre énergie à l’objet de vos pensées et pré-occupations. Et malheureusement dans les moments de vie difficiles, que ce soit lors de problèmes relationnels, professionnels, financiers, de santé…, nos pensées sont souvent en boucle sur ce problème. Ce qui est absolument contre-productif. Cela rajoute de l’eau au moulin. C’est comme si on envoyait à l’univers le message suivant : « je pense constamment problème, j’aime les problèmes, envoie moi en encore pleins! ». Alors qu’on est d’accord c’est exactement le contraire que l’on souhaite.

Les solutions

  • Je dresse un petit bilan.
    Première chose, après l’état de sidération, somme toute normal, et qu’il est in-dis-pen-sa-ble d’accueillir. Il ne s’agit pas de nier ce que nous vivons, de soulever le tapis et de tout cacher dessous. Mais plutôt de faire le constat et identifier les émotions en présence. « Ok, ce n’est pas glorieux, c’est difficile, je suis triste/effondré.e/en colère/ découragé.e/… mais j’accueille. C’est là, donc j’écoute. »
    Dans un second temps on peut se demander ce que l’on veut vivre à la place : aller mieux, mais cela veut dire quoi exactement ? Vivre plus de joie, de légèreté, avoir plus d’entrain, (re)trouver un but, avoir le courage d’agir, trouver l’impulsion d’y aller, s’affranchir de ses peurs, avoir une meilleure image de soi, ressentir plus d’amour de soi…Un peu tout ça à la fois, sans toutefois savoir comment faire, tant l’énergie peut faire défaut.
  • Je fais appel à mes ressources
    Je mets le projecteur sur des moments positifs de ma vie. Je me remémore ces moments de bonheur passé plus ou moins lointain. Toutes les périodes où je me sentais bien. Partez du souvenir qui surgit et revivez le dans son ensemble. Où étiez-vous? avec qui? que faisiez-vous? comment vous sentiez vous ? Replongez vous complètement dedans. Laissez un sourire s’esquisser sur votre visage. Respirez pour sentir à nouveau la paix et la tranquillité s’installer. Et ramenez tout cela dans le présent.
  • Si mon mal-être est lié à mes relations amicales ou familiales :
    Je fais le tri dans mes relations autant que possible. Il est parfois nécessaire de prendre son bien en urgence, de se faire passer au premier plan. Et la seule mesure est parfois de prendre un peu (voire beaucoup) de distance. Chacun saura trouver l’équilibre qui lui est propre.
  • Faire le tri dans ce que j’aime = je suis prêt à refaire, j’en veux encore, je garde, merci
    ET ce que je n’aime plus = alors ça merci j’ai testé, je n’en veux plus, je transforme ou j’abandonne, je passe à une autre expérience.
  • Je prends du temps pour moi, je me reconnecte à moi.
    Quand je me sens perdu.e, que ma boussole intérieure s’affole ou ne m’indique plus rien du tout, c’est un indicateur précieux. Il est urgent de faire une pause pour se reconnecter à son essence, la part de nous qui est parfaite et omnisciente, de faire le bilan et de m’interroger sur quelle direction je choisis de prendre maintenant.
    Pour m’aider, je m’oblige à sortir : le mouvement c’est la vie. Je marche, je respire au grand air, je médite dans la nature.
  • Je dresse une liste de rêve.
    Quand j’étais petit de quoi de rêvais?
    Qu’est ce que j’adorais faire? Quel type de jeu, d’activité dans mon enfance?
    Est ce qu’il y a quelque chose que j’ai toujours rêvé d’apprendre et que j’ai toujours remis à plus tard : un instrument, une technique, une langue, un art, un sport?
    Quand j’étais occupé, que je n’avais pas une minute à moi, qu’est ce que je rêvais de faire ? « Ah si j’avais du temps, je ferais…/j’irai…/je serais…/j’aurais…?
  • C’est quoi mon idéal de vie ?
    Et si je vais un peu plus loin, si j’avais une baguette magique, avec laquelle je peux tout avoir, tout vivre, tout être. C’est comment ? Décris en détail à quoi ressemble ta vie : les couleurs, les émotions, ce que tu fais, où, avec qui. Et comment tu te sens dans cette vie?
    Qu’est ce qui te manque pour y arriver ? Quelle expérience ou compétence ? Du matériel, une relation, de l’argent ?
    Est ce facile pour toi de les obtenir ? Comment et dans quel délais ?
    Ramène tout cela dans ton cœur, dans le présent.
  • Que peux-tu faire pour te rapprocher de ton rêve ?
    Rédige ton plan d’actions pour y arriver. Affiche le pour l’avoir sous les yeux .
    Quelle est la première action réalisable tout de suite ?
    Mets la en pratique, mets toi en action.
  • Et s’il n’y a rien qui vient ?
    Peut être que c’est une période où il n’y a rien à faire que se poser. L’hiver la nature se met en sommeil. Nous sommes aussi des êtres cycliques. Alors si le besoin urgent réside dans le « Rien faire », il est nécessaire de le faire à fond ! Assied-toi et ne fais rien jusqu’à l’émergence d’une nouvelle impulsion. Mets toi à l’écoute de tes sensations intérieures. Ecoute la moindre envie : « tiens je prendrais bien l’air, je lirais bien tel livre, j’appellerai bien Untel, je rendrai bien visite à Unetelle, j’irais bien Ici… »
    Ecoute et suis cette petite voix même si cela te paraît farfelu, fais juste l’expérience (tant que cela ne te mets pas en danger bien sûr !) . Cela va te remettre en mouvement doucement, à ton rythme. Tu as sûrement besoin de beaucoup de douceurs et de repos. Respecte ces besoins vitaux.
    Ces petites envies intuitives pourraient te mener vers un lieu inspirant, ressourçant, une rencontre, un mot qui fait tilt et te donne l’impulsion de poursuivre.
    Suivre son intuition, sa petite voix est aussi simple que cela, tirer sur le fil et laisser se dérouler pour voir où cela mène.

    Et si malgré tout cela, il n’y a vraiment rien de rien qui se passe, alors l’aide d’un thérapeute parait inévitable pour explorer les blocages en présence.
    Pour toutes questions ou rdv : 06.03.311.211.

Je te souhaite de retrouver le chemin de l’harmonie, de la joie, de la légèreté et de la liberté très rapidement.

L’accueil, l’acceptation et le choix

En EFT, on entend souvent que l’on doit commencer par accepter notre problématique. « Je m’aime et je m’accepte » est la première phrase à tapoter sur le point karaté. Mais l’acceptation peut être un concept flou, un peu comme le lâcher prise chez d’autres.

En réalité, c’est parce que je choisis d’accueillir que l’acceptation arrive et que l’énergie se libère et se remet en circulation.

Tant que je n’ai pas entendu et accueilli ce qui se passe réellement (que ce soit un problème physique ou émotionnel), c’est comme si tout était figé, bloqué, en attente. En attente, parce que notre corps, ou la Vie sait qu’il s’agit de quelque chose d’important pour nous, d’une prise de conscience capitale pour nous faire évoluer et passer à un autre niveau.

Cette vision nouvelle des choses permet une autre lecture de nos « épreuves », de nos « échecs », de nos « coups durs ». On se rend compte que ces « épreuves, échecs ou coups durs » n’existent pas en soi. Et cela ne veut pas dire pour autant que tout est rose et facile dans le monde merveilleux des bisounours 😀 . En fait, ce ne sont que des occasions de s’arrêter et s’interroger pour ressentir vraiment :
– Qu’est ce qu’il se passe dans ma vie ?
– Qu’est ce que je ressens dans mon corps ?
– Et dans mon cœur, quelles sont les émotions présentes, en dualité ?
– Qu’est ce qui s’affronte en moi ?
– A quoi je résiste ?
– Avec quoi je me débats en ce moment ?
– Qu’est ce que je voudrais faire et que je n’arrive pas à faire ?
– Qu’est ce que je ne m’autorise pas à faire ? …
Echantillons non exhaustifs, laissez émerger les questions et les réponses qui ne demandent qu’à être entendues.

A travers ces réflexions (ce qui se retourne vers moi) j’accueille ce qui se passe, ce qui est à cet instant. Et j’ai toujours le choix d’accueillir ou pas, de continuer à nier ou à résister. Mais toute douleur est une invitation à mettre de la conscience, à  faire la lumière sur cette zone d’ombre.

En accueillant, je prends conscience, je remets de la lumière et je permets à l’énergie bloquée de se libérer. Elle n’a plus de raison de rester figée, elle a été entendue et comprise. Elle peut se dissoudre et se remettre en circulation.

Ces étapes — choisir d’accueillir et libération — sont nécessaires à tout processus de transformation et de guérison. Désormais, en début de séance d’EFT c’est en pleine conscience que je dirai (et vous proposerez de dire):

« Même si j’ai cette problématique, je m’aime et je m’accueille complètement avec tout mon amour et ma bienveillance »

Pour vous faire accompagner, rendez-vous ici:
https://peggyhermite.com/

La fée qui ignorait avoir des ailes

Il était une fois une fée douce, pétillante, joyeuse et lumineuse. Elle avait de très long cheveux châtains dorés tout ondulés. Elle aimait rendre service autour d’elle, à tel point que parfois elle s’oubliait elle-même (mais ça c’est une autre histoire ^^).

Les habitants venaient souvent la voir pour lui raconter les moments difficiles qu’ils traversaient. Elle savait écouter et regorgeait de conseils pertinents. Par-dessus tout, elle aimait deviner les causes de leurs troubles, réveiller leurs facultés d’auto-guérison ou encore leur confier les clés dont ils avaient besoin à ce moment-là. Elle était heureuse car telle était sa mission.

Un jour elle sentit un appel impérieux : elle devait monter sur le plus haut des arbres de sa forêt et s’élancer dans le vide. Devant cette évidence et sans plus se poser de questions, elle grimpa sur la plus haute cime des environs. Mais arrivée tout en haut, dans un éclair de conscience, elle fut prise de vertige et prit peur. Tétanisée, elle se figea.

C’est à ce moment que passa une libellule. Voyant la petite fée en panique, elle se posa doucement à côté d’elle. « Que se passe-t-il ? » demanda la libellule à la petite créature tremblante qui avait réussi à s’agripper au tronc de toutes ses forces.

– « L’Univers me demande de m’élancer de cet arbre, mais je ne peux pas, je suis tétanisée, c’est au-delà de mes forces. C’est beaucoup trop haut, d’ici je ne vois même pas le sol » répondit la fée.

– « T’a-t-il dit que les araignées t’avaient confectionné plusieurs filets de sécurité ? lui demanda la libellule. Tu sais je suis moi aussi passée par cette Initiation de l’Envol. Si l’Univers te le demande, c’est qu’Il te sait prête et tout à fait capable de le faire » continua-t-elle.
– Mais comment as-tu fait?
– Et bien, pour commencer j’ai serré bien fort la main d’une amie. Ensuite, j’ai déployé mes ailes. J’ai inspiré profondément, et bien qu’ayant peur, portée par la confiance, l’assurance et la bienveillance de mon amie, je me suis élancée !
– Je n’en serais jamais capable, répétait la Fée comme une litanie.

– Crois-tu vraiment, douce Enfant que je te demanderais quelque chose qui attenterait à ta vie si précieuse ? s’enquéra la libellule.
– Non… enfin non je ne crois pas, répondit-elle timidement.

La libellule touchant délicatement l’épaule de la petite Fée lui répéta « Déploie tes ailes ».
Un frémissement parcourut le dos de la petite Fée. Elle dégagea spontanément sa chevelure et révéla une magnifique paire d’ailes irisées et scintillantes. Toute émue, elle ajouta :
– Mais alors… j’ai toujours cru que j’étais née sans ailes… En fait, elles étaient bien là, mais comme endormies, inertes. Et maintenant… je les vois, je les sens. Et ça change tout !

Un large sourire emplit son visage. Un grand sentiment de confiance l’envahit. Ses ailes largement déployées, elle s’élance en poussant un cri de joie. Elle plane et virevolte dans les airs. Toute peur l’avait quittée désormais. Avec ses ailes, elle se sentait pleinement capable, forte, confiante, rassurée et heureuse.
De nouvelles perspectives s’ouvraient à elle.
De nouvelles aventures qui la réjouissaient d’avance !

Il y a une liberté qui t'attend dans les brises du ciel, et tu demandes "Et si je tombe?" "Oh ma chérie, et si tu volais? "

Traduction :
« Il y a de la liberté qui t’attend,
Sur la brise du ciel,
Et tu demandes « Et si je tombe? »
« Oh mais ma chérie, Et si tu volais? « 

Si ce conte vous touche, vous pouvez le relire tout en tapotant : lisez une phrase par point et changez de point à chaque fin de phrase. Quand l’émotion se présente, faites une pause dans la lecture et racontez ce qui se passe en vous, ce que cela vous rappelle, les souvenirs qui remontent. Faites comme si vous racontiez à votre meilleur-e ami-e ou à votre thérapeute. Quand vous sentez l’émotion s’apaiser poursuivez la lecture en vous arrêtant à chaque nouvelle émotion ou souvenir qui surgit à nouveau.
Si vous tombez sur un « gros dossier » n’hésitez pas à vous faire accompagner par votre thérapeute habituel et ou faisant appel à mes services (lien vers mon site)

Sois fière de toi – Partage d’expérience et visualisation créatrice

Note au lecteur :
ce que je vais livrer ici est tellement intime
que je me permets de te tutoyer aujourd’hui
😊.

Sois fière de toi, une bonne fois !
Enfin non… c’est tellement sensible la confiance et l’estime de soi, qu’on ne peut se dire « c’est bon, c’est acquis pour toujours ». Que nenni ! Confiance et estime évoluent continuellement. Des fois en mieux, des fois en moins mieux.
Je disais donc sois fière de toi, pour une fois. Juste une fois. Une fois à la fois.

Qu’est ce qui fait qu’on se recroqueville? Qu’on s’amoindrit? Qu’on se rapetisse sans cesse? Pourquoi se tenir droite, fière, légère, jolie, sans crainte du jugement ou du regard des autres est si difficile ? Pourquoi est-ce si difficile de s’en affranchir ?
Alors que ces autres que l’on croit parfaits, mieux que nous, vivent, traversent les mêmes choses que nous.

M’est venue l’image qu’il était temps de me libérer de ce costume de petite fille qui n’ose pas, qui croit qu’elle ne sait pas, qui a honte, qui a peur qu’on la trouve ridicule, qui a peur de ne pas y arriver.
Ahhh cette peur de ne pas y arriver ! Combien elle m’a tenaillée tout le long de mon accouchement. Quand, après une nuit de contractions plus ou moins régulières, mais de plus en plus douloureuses, et plusieurs jours de pré-travail, je sens que, fatiguée, je commence à avoir du mal à gérer, j’apprends de ma sage-femme toute ravie – et sûrement persuadée que je partagerai cet optimisme- que le travail est bien commencé et que j’en suis à 2! Seulement 2 ? Après tout ce pré-travail ? Après toute cette nuit ?
Tout s’effondre autour de moi et surtout en moi. Là c’est sûr je n’y arriverai jamais, cet accouchement va durer des jours, je ne tiendrai jamais. J’entends jamais sans antidouleur, car tel était mon projet. Vivre mon accouchement naturellement, en pleine conscience, et éprouver cette puissance dont parlent les femmes qui ont vécu cette expérience.
Pour l’heure c’est mon impuissance que j’éprouve ! Et à partir de là, je n’en démorderais pas de ce « je n’y arriverai jamais ». Aucun des encouragements de mes 2 Sages-Femmes douces, bienveillantes, ni de mon homme, ne sauront inactiver cette croyance. Aucune ressource non plus : prendre les contractions une à une comme pour mes 2 premiers accouchements, la Senegazelle « après ça, je peux tout faire » mouais mon œil!

Le souffle est ce qui m’a maintenu la tête hors de l’eau, qui m’a empêché de perdre complètement pieds et de me noyer, broyée, dans cette souffrance.
La respiration canalisait ma peur, mes peurs : de perdre mon bébé et de ne pas le rencontrer, de ne pas arriver à lui donner naissance naturellement, de ne pas savoir l’accompagner, de ne pas supporter davantage cette douleur, de ne pas avoir suffisamment de force pour aller au bout, de ne pas savoir comment faire pour endurer une autre contraction, comment gérer cette douleur… Tout ce que je résumais dans « je n’y arriverai pas ».
Alors je soufflais, sur les bons conseils de ma SF tout le long de la contraction, jusqu’au bout des pieds. Je soufflais doucement mon bébé hors de mon ventre, pour accompagner sa descente et permettre à mon corps de s’ouvrir totalement pour le laisser passer.

Combien de fois ai-je refait le film en me demandant pourquoi cela avait été si fort, si intense, pourquoi cela avait pris autant de place ? Et qu’aurais- je pu faire différemment?
Être plus positive, me libérer de mes peurs encore plus. Je pensais avoir déjà fait le nécessaire. Et ces encouragements de mes SF, pourquoi ne m’atteignaient-ils pas?
Après coup, j’ai pris conscience que j’aurai eu besoin d’encouragements doux mais plus appuyés. Et pas seulement « c’est bien, tu vas y arriver » mais plutôt « regarde, tu es en train d’y arriver, tu es en train de le faire, c’est déjà ce que tu es en train de faire, tu y arrives ! ». C’est, il me semble, l’électrochoc qui m’a peut être manqué.

C’est la clé que je retire de cette expérience et que je te confie. Quand avec mes premières filles nous vivions des nuits en dents de scies, qui laissaient nos cernes chaque jour un peu plus saillantes, les gens nous disaient « je ne sais pas comment vous faites, je ne pourrai pas ». Le fait est que quand tu y es, tu ne réfléchis pas, tu fais, parce que les choix qui s’offrent à toi à ce moment précis sont restreints. Donc finalement encore une fois « tu y arrives »! Tu te décourages aussi parfois, tu baisses les bras (la phase de désespérance pendant l’accouchement) mais finalement tu te remets en marche un pas après l’autre parce que c’est vital d’avancer. Parce que ton choix c’est la marche en avant et qu’elle te maintient en vie, qu’elle te rend vivante, qu’elle est plus forte que tout. Alors tu y arrives !

Dans tous les moments difficiles que tu traverses, souviens-toi de cette clé et répète-toi  »J’y arrive ».

Et aujourd’hui il est temps de laisser ce costume de petite fille qui n’y arrive pas. Et je t’invite à faire de même avec ton propre costume. Prends le temps de réfléchir au costume que tu souhaites aujourd’hui laisser derrière toi :
Je fais un arrêt sur image. L’image de cette petite fille frêle, fragile, qui se sent incapable se fige. Et je déchire ce costume trop petit, trop restreint, trop pessimiste qui ne me convient plus désormais. Cette enveloppe vide reste sur place.
Une petite fille lumineuse, joyeuse, et plus sûre d’elle, de sa valeur et de ses capacités en sort. Elle respire profondément et s’étire pour prendre toute sa place. Une grande joie et sérénité s’emparent d’elle. Elle pétille et rit aux éclats. Elle danse, virevolte, explore avec bonheur son nouveau costume.
Je m’arrête un instant sur cette enveloppe vide. Je la remercie et l’entoure de tout mon amour, elle éclate alors en une pluie de lumière. La petite fille que je suis se déploie alors en une femme rayonnante. Je reprend alors en confiance ma marche en avant. Je prends le temps de respirer profondément cette scène, ces sensations de bonheur, légèreté, sérénité et d’assurance pour les ancrer en moi. J’y arrive, je me sens fière de moi.

 Sur ce chemin je remercie chaleureusement mes 2 sages femmes, mon Homme et mon petit Homme, ainsi que mes 2 accoucheuses spirituelles Meliana et Mellryn, chacun à leur manière ils m’ont aidé à accoucher de moi-m’aime et à renaître dans ma lumière.

*** Merci ***

Communiquer avec ses guides

Communiquer avec ses guides est un réel plaisir et source de bonheur immense. Chacun de nous est accompagné d’au moins un guide qui est là à chaque moment important de notre vie. Ce sont souvent des personnes (hommes ou femmes) qui ont vécu des incarnations terrestres. Il peut s’agir de membres de notre famille proche, d’amis intimes ou de personnes que nous ne connaissons pas. Ils sont différents des anges gardiens qui ont une mission de protection. Les guides peuvent changer au cours de notre évolution surtout lorsqu’il s’agit de parents décédés par exemple. Lorsque nous « rattrapons » leurs niveaux d’évolution, un guide plus élevé vient le remplacer afin de continuer à nous accompagner sur notre chemin spirituel à un niveau supérieur.

Ils nous envoient des suggestions, des inspirations, des pensées, des images qui nous aident dans nos vies, dans les choix que nous avons à faire, les leçons que nous avons à comprendre mais aussi pour réaliser notre mission. Leurs champs d’actions étant limités par notre libre-arbitre, ils sont très heureux de pouvoir répondre à nos demandes lorsque nous les formulons.

Il est donc important de faire silence intérieurement et de se mettre à leur écoute pour recueillir ses précieuses informations. C’est une capacité que chacun de nous peut utiliser et une expérience que je vous invite à vivre.

En se mettant en contact avec ses guides, nous pouvons recevoir des informations le plus souvent visuelles et auditives. Les guides utiliseront les moyens les plus adaptés au développement de nos facultés pour nous transmettre les messages importants pour nous. La difficulté au départ est d’avoir confiance en ses ressentis.

Les guides vibrent plus haut que nous. Notre corps physique incarné dans la matière vibrant bas, nous devons utiliser l’énergie de nos corps subtils pour nous élever jusqu’à eux: par l’ancrage, le centrage, la méditation, les prières par exemple.

Se brancher sur la fréquence de ses guides demandent un peu d’habitude et d’ajustements. L‘énergie suit l’intention. Émettez donc fermement (mais aussi avec humilité et reconnaissance) l’intention d’aller voir vos guides supérieurs. Maintenez votre attention à cet endroit là et laissez faire les choses. Vous pouvez poser une question ou demander un message sur une situation particulière. Regardez alors ce que vos guides vous montrent. Ecoutez les messages qu’ils vous délivrent, soyez attentifs à vos ressentis quels qu’ils soient.

Un moyen tout simple de s’assurer que la connexion a bien été établie avec un de nos guide est de vérifier ce que cela nous procure : les messages de nos guides, empreints d’amour, nous remplissent de joie et peuvent même nous émouvoir aux larmes.

Plus vous pratiquerez et plus il vous sera facile de maintenir la connexion et d’affiner vos perceptions.  Pensez à remercier vos guides et pour tout ce que vous avez reçu pendant cet échange privilégié.

Peu importe ce que vous avez perçu, célébrez les perceptions ressenties aussi subtiles soient-elles, c’est un début. Persévérez !

Si cela est nouveau pour vous, ou que vous n’êtes pas encore à l’aise avec la technique de connexion à vos guides, je vous recommande de commencer avec la méditation ci-dessous disponible dans ma boutique. Elle permet de vous mettre dans les meilleures conditions pour recevoir les messages de vos guides. Profitez du coupon de réduction  de 10€ réservé au lecteur de ce blog : cliquez sur le lien ci-dessous et rentrez le code « Harmonie10 » au moment du réglement (valable une fois et uniquement sur la méditation)

Méditation pour rencontrer ses guides

 

Et si malgré cela, vous n’osez pas, que le temps vous manque  ou que vous préférez recevoir les messages de vos guides directement dans votre boite mail, cliquez ci-dessous (vous serez redirigés vers ma boutique):

Messages de vos guides

Je vous souhaite de très beaux moments de partages avec vos guides qui n’attendent que vous pour dialoguer avec vous.

Racontez-moi en commentaires comment s’est passée la rencontre avec votre guide, et si cela vous a plu, pensez à partager sur les réseaux sociaux :D.

Prière pour l’estime de soi

Je vous propose aujourd’hui de faire l’expérience de cette puissante prière ou méditation, utilisez le mot qui vous parle le plus 😉

Installez-vous confortablement, assis le dos bien droit, les pieds au sol, les mains reposées sur vos cuisses, paumes tournées vers le ciel.
Prenez quelques respirations profondes, pour vous centrer: inspirer dans votre bassin, comme si un ballon remplissait votre bassin, et expirer en laissant l’air se propager à la fois dans vos jambes, vers vos pieds, vers la Terre-Mère, mais aussi vers le haut de votre corps, vers le Père-Ciel.  A chaque nouvel inspir, laissez-vous inspirer dans votre bassin et expirez chaque fois un peu plus loin dans vos racines jusqu’au centre de la Terre d’une part et un peu plus haut jusqu’à la Source. Laissez-vous inspirer une dernière fois, et expirez en visualisant votre axe vertical Terre/Ciel.

Placez maintenant votre conscience au niveau de votre cœur, imaginez un lotus à cet endroit et laissez-le s’épanouir à son rythme tout en respirant calmement et profondément. Ressentez le bien-être et la détente que cela vous procure. Goûtez-le un instant.

Et quand vous vous sentirez prêt, lancez la vidéo ci-dessous et lisez le texte à haute voix:

Si l’émotion vous envahit, laissez-la s’exprimer et s’évacuer en respirant. Dès que vous sentez l’émotion poindre, inspirez et expirez en disant intérieurement « je libère et je relâche ». Vous pouvez ajouter les pressions des points des doigts EFT, au coin extérieur des ongles. Pressez simplement les doigts en continus, les uns après les autres en continuant à respirer et libérer consciemment, tout en lisant le texte. En ajoutant si vous le sentez « je demande pardon, je me demande pardon ».

 

Au besoin, si vous avez ressenti beaucoup d’émotions, vous pouvez revisionner cette vidéo pour continuer le travail de libération jusqu’à ce que vous sentiez uniquement la joie vous envahir.

Belle journée

<3

 

Améliorer l’estime de soi

Dans le dernier article, je parlais du commencement dans les changements.

En voilà un bel exemple, comment faire quand on veut s’aimer plus, être en paix avec soi-même, avoir plus d’estime de soi?

Appliquons la méthode proposée: Réfléchir-Agir-Répéter

1- Réfléchir: C’est quoi l’estime de soi?

C’est la valeur que je me donne, souvent en me comparant aux autres.
-> Soit en me sous-estimant, si j’ai une faible estime de moi.
-> Soit en me sur-estimant si j’ai une forte estime de moi.
-> Soit tantôt l’un, tantôt l’autre si j’ai une forte estime de moi fragile. Je vais donc me mettre en avant si je connais mon sujet, et me faire petite souris dès que je suis mal à l’aise.

1 Bis: où en suis-je avec cette estime de soi?

est-ce que je me dévalorise sans cesse? est ce que je me critique sévèrement? est ce que je me juge souvent et durement ?

est ce que je sais me considérer avec douceur et patience? suis -je capable d’empathie et de compassion envers moi-même?

 

2- Agir: que pourrais-je faire pour améliorer l’estime de moi?

Me considérer avec plus de bienveillance déjà. Cesser de se juger, critiquer, dévaloriser sévèrement, bien plus que ne le fait notre entourage.
Accepter les compliments et les remerciements
Décider que l’on vaut bien plus que ce que l’on pense, ce que l’on croit. Puisque c’est la valeur que l’on se donne, augmenter sensiblement votre valeur intrinsèque. Là, tout de suite sur le champ. Fermez les yeux et attrapez le curseur de l’estime de soi, notez d’ailleurs sa position: est-il au ras des pâquerettes, proche de 0? se rapproche t-il du milieu, du 5? ou est-il  dans la partie supérieure entre 5 et 10?

Prenez maintenant le curseur et montez-le légèrement, d’un ou deux crans? Voyez comment vous vous sentez avec ce nouveau niveau d’estime de vous. N’est ce pas plus confortable? ou inconfortable? Certains pourront croire que tous les yeux vont se trouver braqués sur eux désormais. Vous verrez qu’en fait, il n’en est rien. Bien que ce changement intérieur risque tout de même de se refléter extérieurement.

3- Répéter

Ce sont les petites actions répétées pour améliorer votre estime de vous qui vont finir par s’engrammer, s’ancrer profondément en vous. Et finir par devenir un automatisme, « comme une respiration à laquelle on ne prête plus attention, mais qui est toujours là. Respiration que l’on va prendre soin de réguler ou de calmer, parfois, mais qui ne nécessite ni vigilance ni efforts. S’estimer comme on respire… S’oublier pour se tourner vers tout le reste: les autres, la vie. » (Christophe André dans « Imparfaits, libres et heureux »)

Tant et si bien que vous finirez par oublier que vous aviez si peu d’estime de vous avant!

C’est tout le bien que je vous souhaite!

Le changement, par quoi je commence?

Lorsque que l’on veut mettre en place ou acter un changement, on peut être dépassé par l’ampleur de la tâche. Cela nous semble compliqué, lourd, insurmontable.
La raison majeure c’est que nous regardons l’objectif à atteindre comme si nous étions au pied du mur, on ne voit parfois même pas le sommet même en nous tordant le cou au maximum.

Une des méthodes qui a fait ses preuves c’est d’abord de prendre du recul pour avoir une meilleure vision d’ensemble du résultat que l’on souhaite atteindre.

D’ailleurs, il est préférable de parler de résultat plutôt que d’objectif. Simple question de rhétorique de prime abord. En fait, le terme résultat génère moins de pressions donc de stress dans notre cerveau. Nous sommes donc mentalement dans de meilleures dispositions pour atteindre notre résultat. Autant mettre toutes les chances de notre côté, non?

La 2e chose c’est d’y aller pro-gre-ssi-ve-ment. On ne le répétera jamais assez Rome ne s’est pas faite en un jour. Personne ne vous demande d’y arriver demain! Soit, Rome ne s’est pas faite toute seule non plus, alors mettez-vous en marche de suite et allez-y un pas après l’autre.

Tracez dans votre tête ou sur papier les grandes lignes de votre projet, notez-y les grandes étapes, puis détaillez au fur et à mesure. Oui au début c’est galvanisant et puis on peut à nouveau se sentir envahit d’un grand sentiment de désespérance. Mais après tout on a vraiment envie d’y arriver. On l’a décidé. Alors, il est temps en avant!

Commencez par la première étape, le premier pas.

Une fois que vous avez bien réfléchi, que vous êtes passé à l’action c’est la répétition qui fera la différence.  La répétition deviendra un automatisme et jouera en votre faveur un rôle facilitateur, entraînant, motivant pour rester en mouvement justement et continuer à avancer vers votre résultat.

A vos plans d’actions,
Ready?
GO!

Ne craignez plus les changements puisque la seule chose qui ne change pas, c’est que tout change!

Je vous souhaite de beaux changements en perspectives.

« J’ai demandé de la force
La vie m’a donné des difficultés pour me renforcer.

J’ai demandé de la sagesse
La vie m’a donné des problèmes pour apprendre à résoudre.

J’ai demandé de la prospérité
La vie m’a donné un cerveau et des muscles pour travailler.

J’ai demandé du courage
La vie m’a donné des dangers à affronter.

J’ai demandé de l’amour
La vie m’a donné des gens à aider.

J’ai demandé des faveurs
La vie m’a donné des opportunités.

Je n’ai rien reçu de ce que j’ai demandé.
J’ai reçu tout ce dont j’avais besoin. »

Adaptation d’un Poème soufi, auteur inconnu.

mains fleurs