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Tout part de nous

TOUT PART DE NOUS
Ho’oponopono, la sagesse hawaïenne, nous enseigne que nous sommes responsable de tout ce que nous vivons. C’est de prime abord difficile à admettre surtout si c’est la première fois que vous lisez quelque chose de ce genre! En fait, ho’oponopono considère que ce sont nos pensées qui créent notre réalité. Si je vis des difficultés dans ma vie, c’est que mes pensées ne sont pas adéquates, qu’elles sont erronées. Aussi tant que je ne vis pas une vie parfaite et harmonieuse en tous domaines c’est qu’il me reste des pensées erronées à corriger dans les domaines concernés. C’est d’ailleurs ce que signifie Ho’oponopono : corriger ce qui est erroné, ou rendre droit.
Le Dr Ihaleakala Hew Len a utilisé Ho’oponopono dans un hôpital psychiatrique, il a réclamé les dossiers des patients dont certains été très violents et sévèrement atteints, puis il s’est enfermé dans son bureau. Quelques mois après, sans jamais avoir rencontré un seul des patients, l’état de ces derniers s’était considérablement amélioré, les traitements avaient été allégés et les isolements se raréfiaient. Après 3 ans la salle des cas les plus graves a été fermée.
La grande question est: « mais comment a-t-il fait? ». Voici sa réponse:

 » Je guéris la partie en moi qui les a créés. Car tout dans ma vie est ma création. Donc pour changer ma vie, je dois commencer par moi. Et cela se fait en répétant simplement « Désolé, pardon, merci, je t’aime ». Cela invoque l’esprit d’amour pour guérir la partie de moi-même en rapport avec le problème et corrige en conséquence les pensées erronées à ce sujet. »

« Je dois commencer par moi », c’est donc bien que tout est à l’intérieur de nous et que tout part de nous. Nous devons impulser les choses pour les créer dans la matière. Si elles ne sont pas créées comme nous l’entendions c’est que le programme interne a un défaut que l’on peut corriger grâce à Ho’oponopono (entres autres).
D’ailleurs ne dit-on pas : « Aide-toi et le ciel t’aidera »? Combien de fois avons-nous entendu cette vérité? Il est pourtant des domaines, ceux de nos projets, de nos envies notamment pour lesquelles cette phrase ne semble d’aucun secours: « non, c’est trop tôt, je ne suis pas prête… » « j’attends d’avoir ceci, d’avoir fini cela » ou pire « j’attends que ce soit le bon moment ». Et nous voici alors en position d’attente, que le ciel veuille bien nous faire signe. Il le fait sûrement d’ailleurs, mais « on n’est pas sûre, cela ne peut pas être pour nous… » etc… Cela vous parle?
Et bien sachez que pour recevoir ces signes, il vous faut d’abord décider ce que vous voulez faire, ou définir ce dont vous avez besoin, puis vous mettre en action, en quête de ce besoin. Alors, l’univers tout entier se réalignera pour répondre à votre demande ou votre besoin. C’est ainsi que cela fonctionne. L’impulsion doit être intérieure, et le reste en découle et surtout pas l’inverse. Si vous attendez que l’univers veuille bien vous donner toutes les conditions idéales pour vos projets/envies/besoins, vous pouvez attendre longtemps et peut être même ne jamais les voir arriver. Tandis que si vous savez ce que vous voulez et que vous réalisez chaque jour une étape vers cet objectif, l’univers répondra à votre impulsion en vous envoyant des opportunités, des occasions, des inspirations. A vous ensuite de les reconnaitre et de les saisir.
Une autre chose à savoir c’est que l’Univers aime la rapidité. L’inspiration est souvent envoyée à plusieurs personnes en même temps. Celle qui réagit la première a donc le champ complètement ouvert, les autres devront se satisfaire des restes.
Si vous rencontrez des difficultés à vous mettre en action je vous offre ce protocole EFT:
Intensité?
Point Karaté: « Même si j’ai des projets que j’ai du mal à concrétiser, je m’aime et je m’accepte infiniment;
même si je sais que je dois me mettre en action et travailler sur mes projets, mais que je n’y arrive pas et que je trouve toutes sortes d’excuses pour éviter de m’y mettre réellement, je m’aime et je choisis aujourd’hui de respirer et de rester calme;
même si je ne comprends pas pourquoi je bloque sur la mise en route de mon projet, et que je vois absolument pas comment me sortir de cette impasse, je m’ouvre à la possibilité de faire sauter tous ces verrous rapidement et facilement »
Dessus de la tête: j’ai pleins de projets et pourtant je n’avance sur aucun
Début du sourcil: chaque jour je procrastine, et je renâcle à m’y mettre
Coin de l’œil: c’est tout simplement impossible pour moi de m’assoir, de réfléchir et concrétiser mon projet
Sous l’œil: je ne comprends pas pourquoi ça bloque, ce projet me tient pourtant tellement à cœur
Nez/Menton: je n’y arriverais jamais
Clavicule: je ne suis pas suffisamment compétente
Aisselles: je ne sais absolument pas comment m’y prendre
Sous seins: ni même par où commencer
Dessus de la tête: il doit bien y avoir une solution
Début du sourcil: et si je mettais ce projet dans mes priorités?
Coin de l’œil: c’est bien ce qui me fait peur, que cela me prenne tout mon temps
Sous l’œil: je n’en ai déjà pas beaucoup, mais là je ne ferais rien d’autres à coté
Nez/ menton: et qui sait combien cela me prendra de temps après?
Clavicule: je n’ai pas commencé que je n’en vois pas le bout
Aisselles: ça me fatigue d’avance
Sous seins: et si cela était facile et amusant de travailler ce projet?
Dessus de la tête: et si une fois le premier pas franchi, le reste découlait tout seul
Début du sourcil: après tout, on dit bien « aide-toi et le ciel t’aidera »
Coin de l’œil: en avançant petit à petit, régulièrement sur mon projet, je suis assurée que l’univers me soutiendra
Sous l’œil: je m’ouvre à recevoir tous les signes et inspirations qui contribuent à la bonne réalisation de mon projet
Nez/menton: je m’ouvre à la possibilité de concrétiser mon projet dans les délais optimaux pour moi
Clavicule: je m’ouvre à la possibilité que mon projet avance rapidement et facilement, dans la joie et la bonne humeur
Aisselles: je m’ouvre à la possibilité de prendre plaisir à définir, concrétiser et peaufiner ce projet qui me tient à cœur
Sous seins: Aujourd’hui je choisis d’être efficace et de réaliser une étape vers mon objectif
Respirer profondément et boire de l’eau
Quelle est l’intensité désormais?
Ce protocole peut-être répété tous les jours autant que nécessaire, je vous encourage à l’adapter à votre situation personnelle. Je peux d’ailleurs vous y aider le temps d’une consultation par exemple.
Je vous invite également à participer au webinaire de Gaelle Le Reun ce soir 11 août à 20h30, elle nous invite à profiter de l’été pour initier cette impulsion intérieure justement, pour oser changer de vie!
Il vous suffit de cliquer ici:
Source d’inspiration  pour cet article:
« Ho’oponopono, la sagesse hawaienne » Luc Bodin
« La clé » Joe Vitale

L’acceptation

A propos de l’acceptation Véronique Desjardins cite sa maman dans « Ce que vous aurez délié sur Terre-La disparition d’une mère »:
« C’est sur l’acceptation de ce que je suis dans sa totalité, que porte le principal de mon travail. Le refus de ce que je suis créé une tension telle qu’il ne fait que renforcer cette part de moi-même qui, hélas, trop souvent me fait horreur. Il ne s’agit pas de la condamner mais d’y remédier. Et ce n’est que par étapes, petit à petit, qu’un approfondissement peut se faire. »

Ce passage m’a fait prendre conscience que l’acceptation n’est vraiment pas une mince affaire. En théorie, c’est simple mais en pratique je me rends compte que ça ne l’est pas. Je parle ici de l’acceptation pleine, totale et entière, de toutes les facettes de mon être. Je m’accepte dans ma globalité si je puis dire. Je n’ai pas de problème avec mon physique par exemple, mais je sais que cela peut déjà représenter une difficulté pour certains qui se heurtent à leur image. Et, l’image que l’on a de soi n’est pas forcément le reflet de la réalité. Ces hanches sont elles si énormes? Ce ventre si flasque? Ce nez si visible? C’est notre propre regard qui s’arrête sur notre silhouette, pas celui des autres. Cela ne dérange ‘que’ nous. Nous refusons ces parties de nous qui ma foi nous le renvoient bien!
Mais dîtes-moi: que fait un enfant en mal d’attention? Il crie, ou fait n’importe quoi d’autre pour qu’on le remarque. La seule façon de le faire cesser est de répondre à son besoin d’attention. C’est exactement ce que réclame ces parties détestées, notre attention, notre amour. On peut commencer par en prendre soin, en les massant, en les chouchoutant « même si tu n’es pas aussi parfait que j’aimerai, tu fais partie de moi et je prends soin de toi, je m’accepte petit à petit complètement. »

Je m’accepte donc a priori dans ma globalité, disais-je. Mais si je détaille un peu, je m’aperçois que je ne peux pas en dire autant de certains « travers ». J’en ai eu la preuve la semaine dernière…J’ai été très agacée par des attitudes récurrentes qui n’étaient pas de mon fait. Elles ont provoqué chez moi une vive colère, inhabituelle, et plutôt disproportionnée. C’était la fois de trop! C’est ensuite mon intolérance, vis à vis de ces comportements, qui m’a énervée. Dans un cas comme dans l’autre, j’étais dans le jugement (de l’autre, puis de moi) et ne pouvais passer à autre chose. Je tournais en rond dans mon bocal d’idées sombres accusatrices.

Ces comportements qui m’insupportent, chez moi ou chez les autres, ce sont en fait, par effet miroir, des parties de moi que je n’accepte pas, que je rejette. Et elles me le renvoient à travers le comportement des autres qui m’agacent, pour que j’en prenne conscience, que je les re-connaisse.
J’ai pu alors prendre du recul sur la situation et faire juste le constat: « ok, ces comportements viennent heurter quelque chose en moi, et qui n’est pas résolu. C’est pourquoi j’ai réagi vivement. C’est ok, je ne suis pas parfaite. » Et tant mieux! Mon imperfection est parfaite! Si nous étions parfaits que ferions nous sur terre?
Je fais seulement de mon mieux à chaque instant -selon le 4e accord toltèque- cela implique aussi de se tromper, et par là même d’avancer. J’accepte donc d’être là où j’en suis maintenant, avec mes imperfections, et je me respecte infiniment. C’est avec ces paroles qu’on débute une séance d’EFT. On ne peut avancer sans commencer par accepter de regarder ses problèmes en face, sans les reconnaître. Je m’aime même si j’ai été intolérante envers moi et mes proches la semaine passée. Reconnaître et entendre les parties de nous en souffrance -rappelez vous comme l’enfant- et leur permettre de s’exprimer: voilà le chemin de l’acceptation qui mène vers la guérison.

Pour finir j’applique ho’oponopono pour m’aider sur ce chemin:
Je suis désolée d’avoir été intolerante et d’avoir blessé mes proches
Je demande pardon pour cela
Je remercie d’avoir l’occasion de m’améliorer
Je m’aime et j’aime le monde.

 Très bon week-end à tous dans l’acceptation et la lumière.

Le Focusing, ou l’art de dialoguer avec soi

L’excellent magazine de parentalité positive PEPS m’a fait découvrir le FOCUSING. Leur numéro 3 (d’avril-mai-juin 2013) traitait du « Corps, siège de la violence ordinaire? ». De multiples articles bien complets et documentés n’ont pas manqué de m’intéresser:- L’art du lâcher-prise avec Alexandre Jollien
– Sans fessée, ni punition en 10 approches pratiques
– Les réactions disproportionnés (il m’a bien parlé celui ci!)
– La routine énergétique selon Donna Eden (celui là aussi forcément!)
– Dire non à la fessée avec Olivier Morel
– Comprendre et accompagner les émotions des enfants
Pour n’en citer que quelques-uns. Une mine d’informations et d’inspiration vous dis-je , pratiques, pertinentes et qui nous pousse avec beaucoup de bienveillance à nous questionner. Tout ce que j’aime!
C’est LE magazine à mettre entre toutes les mains des parents chercheurs.

Dans ce numéro 3, donc, est expliqué le Focusing. Complètement inconnue pour moi, j’ai interprété cette pratique comme l’art de se mettre à l’écoute de son corps et de dialoguer avec. Voici les différentes étapes du Focusing détaillées par Bernadette Lamboy, auteure de « Trouver les solutions par le Focusing »:
1- Nous sommes enjoints à nous détendre, à nous poser et à accueillir la paix intérieure; puis à penser à une situation non réglée, tout en focalisant sur le corps (et non sur les émotions): comment je me sens avec cette histoire? Accueillir sans jugement ce qui se présente à l’esprit.
2- Il s’agit dans un deuxième temps de repérer la sensation, le sens corporel global, en lien avec cette histoire non réglée: comment se manifeste-t-elle dans tout notre corps? La question à se poser c’est: « Quand je pense à…, je me sens…, et je ressens …dans mon corps »
3- Ensuite il faut définir la prise, c’est-à-dire laisser venir une expression, un mot, peut-être une image qui caractérise ce sens corporel: une boule dans l’estomac avec une oppression dans la poitrine ou un mur devant moi…
4- On poursuit en faisant raisonner la prise pour vérifier qu’elle correspond bien au sens corporel global. On la décrit alors avec plus de détails comme si on voulait que quelqu’un en fasse un dessin: quels sont la grosseur, lourdeur, couleur, texture… On suit le processus si les images et sensations se transforment.
5- Le moment est venu d‘interroger la prise. Cela peut paraître complètement farfelu, inhabituel tout au moins. Il s’agit simplement de parler à une partie de nous même, d’écouter ce que le « mal-a-dit ». Ainsi, si cette boule pouvait parler que dirait-elle? Et encore…? Quelle suggestion a-t-elle pour résoudre notre problème? Laisser juste venir sans jugement, interprétation ou censure. Si on note un soulagement, ou un mouvement intérieur bienveillant, c’est que la réponse est juste. Le sens corporel se modifie alors, voire disparaît.
6- Accueillir la réponse et remercier pour ces révélations.

Je crois sincèrement en notre intelligence corporelle. Tous nos maux sont des messages de notre corps pour nous signifier une disharmonie dans notre vie. Par cette pratique de Focusing, on entre en contact avec cette intelligence corporelle et on se met à son écoute. Le simple fait d’entendre son mal-être et le besoin lié peut suffire à améliorer notre état. Comme un enfant turbulent qui réclame notre attention et qui s’arrête sitôt qu’on y répond.

Cette pratique me semble aussi intéressante pour :
Mettre les émotions envahissantes à distance, prendre du recul avec. Il peut être utile d’aller au bout de son émotion son chagrin, sa colère, puis une fois le pic passé on peut s’aider à retrouver son calme en se reconnectant à ses sensations corporels par le focusing.

-Aider à prendre une décision: quand on nous semble impossible de faire un choix, on peut se projeter dans chacune des situations possibles. Commencer par observer notre état corporel général là maintenant: notre respiration?  nos jambes? notre dos?… S’imaginer ensuite avec la 1ère possibilité tout en se branchant à son ressenti corporel: que raconte le corps ds cette 1ère option? Est il détendu, s’est il crispé? La respiration a-t-elle changée? et les battements cardiaques? Noter tous les changements par rapport au début. Laisser aller cette projection et recommencer avec la 2ème option.
Dans quelle situation vous sentez vous le mieux?

Comme tout le reste, à force de pratiquer, sans se prendre la tête, cela devient plus fluide et naturel. Il est inutile d’y passer des heures, soyez juste curieux, comme dans un jeu : tiens que se passe-t-il quand je me projette ici ou là? Il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse. Vous ne risquez rien sauf d’apprendre à mieux vous connaître.

Sortir de la spirale de pensées négatives

Un des mes amis me demandait comment j’arrivais à sortir de la spirale négative.
C’est vrai que quand quelque chose nous tracasse on rumine à qui mieux-mieux et il est difficile de passer à autre chose, ça prend tout notre esprit selon l’importance qu’on accorde à ce souci.

Il m’a fallu un petit temps de réflexion pour prendre conscience de ma stratégie.
Puis, je lui ai répondu: je détourne l’attention et donc l’énergie en focalisant sur le positif. ça ne règle pas le problème me direz-vous, et vous aurez raison! Mais parfois, on n’a pas la solution à notre problème, on ne voit même pas du tout comment on va s’en sortir (financièrement par exemple), comment cela pourrait même s’arranger (avec telle personne).
Et bien mon truc à moi dans ces cas là, c’est la FOI. Je mets toute ma confiance en l’Univers, Dieu, la Source, appelez le comme bon vous semble, ce grand Tout qui nous dépasse et dont nous ne connaissons pas (encore) les tenants et les aboutissants.

Je sais également que cette situation je l’ai créée. Si si tout ce que je vis est l’oeuvre de ma création, j’en vois certain grincer des dents ou ricaner doucement. On s’attribue  volontiers les lauriers pour ce qu’on fait de bien : notre famille, notre maison grâce à nos revenus, nos B-A et autres actions bénévoles, ça s’est facile, c’est grâce à nous. ça l’est beaucoup moins pour tout ce qui coince: les soucis financiers, de couple ou relationnel…C’est forcément la faute d’un autre..

Je suis désolée de vous décevoir, mais si nous vivons des situations pénibles, c’est que nous les avons attirées, et donc créées. On est drôlement fort, hein? on pourrait presque se féliciter d’avoir réussi à en arriver là! Se considérer comme le créateur de notre réalité ça change les perspectives, non?
Ma vérité c’est de croire que si on a réussi à se mettre dans cette panade, on sait forcément s’en sortir aussi. C’est pour cela que je me confie à l’Univers: « bon là je ne vois vraiment pas comment m’en sortir, mais je sais qu’il existe une solution, je ne la vois pas pour le moment, mais elle là, merci de m’aider à y voir clair »

Je projette ensuite des pensées et donc des énergies en imaginant la situation réglée: une réconciliation, l’abondance, la santé… Cette visualisation va aider à retrouver  l’harmonie dans le domaine concerné.

Cette pratique fonctionne bien pour ma part pour tout ce qui est matériel. Quand il s’agit d’un différent avec quelqu’un, en général ça m’obsède, j’imagine 100 fois la scène, je suis en boucle.
Dans ce cas, il est important de se poser dans un endroit calme et de s’imaginer dans un endroit neutre, une sorte de salle blanche et lumineuse avec 2 fauteuils. On invite ensuite la ou les personnes concernées et on lui (leur) dit en toute conscience ce qu’on a sur le coeur en bonne fois pour toute, comme si elle(s) étai(en)t en face de nous. Un dialogue peut même s’instaurer si l’on est à l’écoute. L’autre ou les autres peuvent aussi avoir des choses à nous dire, on peut être surpris. Accueillez juste  ce qui vient, sans jugement. Pardonnez et remerciez autant que vous le pouvez. Une fois que tout est dit, on demande à couper tous les liens inappropriés de cette relation. C’est vrai cadeau que de se libérer d’une relation et un double cadeau puisqu’on libère aussi l’autre personne en même temps.

Laissez ensuite faire les  choses, vous aurez peut être la surprise que la personne reprenne contact, s’excuse. La vie réserve aussi de belles surprises.

Je vous souhaite un très joli week end.

8 clés pour retrouver son calme rapidement

8 CLÉS POUR RETROUVER SON CALME RAPIDEMENT

Pour retrouver son calme rapidement lors d’une crise, je vous propose 4 clés que j’utilise personnellement pour m’aider à retrouver mon calme:

1) Je me demande si ce problème m’appartient vraiment?
je m’explique, si je vois mes enfants se disputer pour un jouet, ce n’est pas mon problème. Je les laisse donc trouver une solution par eux-mêmes, tant qu’ils ne réclament pas mon intervention (mais je reste vigilante au cas où ça dégénère). Bonne nouvelle, je peux relâcher la pression, ce problème ne m’appartient pas, je ne suis pas tenue de régler tous les problèmes de la maison!

Par contre, si je constate que la pièce que je venais de mettre en ordre est de nouveau sens dessus dessous, là clairement ça ME pose un énorme problème! Je passe alors rapidement au point 2!

2) Je m’accorde un temps de réaction
Dans la mesure du possible, même si j’ai une envie irrésistible de crier, j’inspire, et j’expire un grand coup. Par expérience, les mots qui sortent sous le coup de l’émotion sont rarement bienveillants, mais au contraire culpabilisants et accusateurs, ce qui ne ferait que jeter de l’huile sur le feu.

Donc 1, 2 et 3, j’inspire, j’expire. Au besoin, je sors même respirer au grand air, ça ne change rien au problème, mais ça m’aide à prendre du recul et à diminuer la pression intérieure.

3) Je décris la scène et ce qui se passe en moi
Je focalise uniquement sur les faits présents : inutile de ressortir les vieux dossiers, ça vous soulagera peut être sur le moment, mais je parie que votre interlocuteur sera un peu plus sur la défensive et que ça ne contribuera pas à calmer l’affaire, au contraire…
Et je commence ma phrase par JE (j’évite le tu qui tue, cher à Jacques Salomé). Par exemple:
« Je constate avec effroi que cette pièce est à nouveau en désordre, alors que j’ai passé du temps à la ranger. Je suis au bord de l’explosion et je ne me sens pas du tout respectée! »

4)Je termine en exprimant mes besoins qui en découle
« J’ai vraiment besoin que cette pièce retrouve une allure convenable.
A l’avenir, serait il possible de ranger le jeu avant d’en sortir un autre pour éviter que cela se renouvelle? »

En général, mes filles s’exécutent, plus ou moins en bougonnant. De mon coté, d’avoir pu exprimer mon ressenti et d’avoir été entendue me permet de retrouver le calme en moi.

 

Quand il ne s’agit pas d’une urgence mais plutôt d’une échéance stressante à venir (un rendez-vous important, un examen, une intervention en public…),  je procède de cette façon:

1) Je focalise sur le moment présent
Depuis le jour où j’ai compris qu’il ne servait à rien de stresser à l’avance, j’arrive à gérer la pression. Je me dit que je n’y suis pas encore, là maintenant tout va bien, j’aurai le temps de stresser le jour J. Et quand ce fameux jour arrive, je repousse jusqu’à l’heure du rendez-vous, moment où il faut se jeter à l’eau.

2) Je pratique la relaxation et les respirations profondes
Quand je sens que malgré le fait de focaliser sur le présent, je suis encore angoissée, et que je peine à trouver le sommeil par exemple, je m’amuse à faire le tour du propriétaire: je passe en revue les différentes parties du corps en commençant par la tête, le front, les joues, les mâchoires, le nez, le cuir chevelu, je lisse, détend, décrispe consciemment chaque partie. Je poursuis avec le cou, le dos, la poitrine, le ventre, les bras jusqu’au bout des doigts, le bassin, les jambes jusqu’aux orteils. Je peux imaginer une lumière qui pénètre par le sommet de la tête et détend progressivement mon corps à son passage, emmenant avec elle toutes les tensions et les soucis, ressortant par les pieds et retournant à la Terre.
Le yoga, la méditation, il existe des tas de méthodes de détente. Choisissez celle qui vous parle le plus et vous est le plus bénéfique.
Parfois d’amples respirations sont suffisantes, je fais voyager la respiration de la tête au pied à l’expir et des pieds à la tête à l’inspir, le plus calmement possible en allongeant l’expir au maximum.

3) Je me ressource dans mon espace sacré
C’est un endroit intérieur que je me suis créé par visualisation.
Installez-vous confortablement, je vous emmène découvrir le vôtre :
Fermez les yeux et imaginez un endroit paisible, beau et ressourçant pour vous. Que ce soit sur une plage, au sommet d’une montagne, dans une vallée fleurie, au bord d’une cascade, promenez vous dans les différents paysages et installez vous dans l’endroit qui vous procure le plus de bien-être. Laissez venir les images à vous, prenez tout le temps qui vous est nécessaire. En tailleur, étendu sur le dos, en foetus, écoutez vous et placez vous comme vous avez besoin maintenant. Quand c’est suffisant pour vous, reprenez contact avec la pièce, votre corps, les points de contact de celui-ci et votre respiration. Enfin, ouvrez les yeux ou laissez vous glisser dans le sommeil…

4) En complément de tout ça, je me fais quelques rondes de tapping en EFT, pour éliminer durablement mes peurs, angoisses et autres soucis redondants.
C’est une technique qui fait des miracles pour peu qu’on soit un peu assidu, je ne manquerais pas de vous en reparler.

 

Comment vous sentez-vous? Avez-vous réussi à relâcher un peu la pression?

 

Comment mettre plus d’harmonie dans notre vie?

Pour mettre plus d’harmonie dans sa vie, il me semble que cela commence par un petit état des lieux.
Comment je me sens dans ma vie, là maintenant? et dans chaque domaine important de ma vie: familiale, personnelle, professionnelle, financière?

Ou poser autrement: si je pouvais, avec mon amie la fée et sa baguette magique, qu’est ce que je changerais dans ma vie?

Sans hésiter:
*j’aurais plus de temps libre, pour moi, avec mes enfants, mon amoureux
* je bannirais conflits et autres râleries
* j’aurai plus d’argent, juste assez pour ne pas être obligée de compter, me faire plaisir ainsi qu’aux miens tout autour de moi.

En gros, je demanderais plus de temps joyeux, plaisants (plus que j’en ai déjà actuellement 😉 ) et moins de situations stressantes.

Et vous que changeriez-vous grâce à cette baguette magique, là tout de suite? ce qui vous vient à l’esprit est la bonne réponse.

 

Selon un test de réactivité globale au stress (disponible prochainement) nous avons 3 types de réactivité au stress: physiologique, psychologique et comportementale.
Une fois qu’on connait son mode de réactivité de prédilection, il s’agit de le travailler en priorité. D’une logique implacable, je sais.

Ainsi pour une prédominance physiologique, on aura tout intérêt à privilégier la méditation, la relaxation, le sport, par exemple, soit toute activité qui passe par le corps.

Pour une prédominance psychologique, il serait bon de surveiller ses pensées de façon à prendre conscience de ses schémas de fonctionnement. En se surprenant en flagrant délit de rumination, on pourra alors switcher consciemment en disant « J’annule » et inverser la tendance, en remplaçant par une pensée positive.
Ho’oponopono (j’y reviendrait dans d’autres posts) pourra aussi être utile sous forme de mantra pour libérer les vieux réflexes récalcitrants et détourner à bon escient notre étonnante capacité à répéter en boucle (le négatif le plus souvent) : Désolé, Pardon, Merci, Je t’aime.

Pour les prédominances comportementales, la méditation et la relaxation (qui conviennent dans tous les cas), le brain-gym, les mantras, ou la technique du tigre pourraient convenir entres autres.
Pour cette dernière technique, il s’agit de libérer les tensions du corps en faisant le tigre: trépigner sur place d’un pied sur l’autre (à la manière d’un enfant qui « pique une crise ») en lacérant l’espace devant vous toutes griffes dehors le tout en rugissant à la manière du tigre depuis le fond de la gorge « RAAAAAAAAHHHH ». Répéter à souhaits jusqu’à vous sentir mieux! Défoulement assuré et les enfants adorent.

Je vous invite à partager vos souhaits de changements, vos réactions face à stress et vos manières d’y faire face ci-dessous