Archives mensuelles : décembre 2013

Le pardon

Noël est déjà derrière nous! On dit cette période plus propice au pardon qu’autrement. J’estime que le moment de pardonner ne se décide pas vraiment à l’avance, il s’impose à vous quand c’est le moment, il se ressent. J’aimerais partager avec vous mon expérience sur le sujet.

J’étais en froid avec un de mes proches. Une de ces situations, où chacun reste campé sur ses positions et où on attend que l’Autre prenne les devants et arrondisse les angles à notre place. Sauf que… ça n’arrivait pas…

Une fois de plus, je me suis résignée à raccrocher les wagons… Flûte la messagerie, je laisse un laconique « c’était pour prendre des nouvelles ». Pas de retour…
Deuxième tentative, nouveau message, toujours pas de retour.
Le doute s’installe,  » il m’en veut, il filtre ses appels… » Quand, au troisième message,  je fais encore chou blanc, je me dis que « là, c’est sûr il est fâché! »

Et là c’est le début de la fin, la colère intérieure monte, et avec elle des dialogues intérieurs sans fin. Au petit matin, je suis même réveillée par ces pensées parasites et je peux faire une croix sur la fin de ma nuit! C’est à ce moment que je décide que ça suffit et que je le rappellerais pour l’inviter à manger! Et ce pour l’unique raison de pouvoir être en paix avec moi-même!

Oui, cet homme, mon père, a fait des erreurs, pleins même, et il a laissé des blessures dans mon âme. Malgré cela, je reconnais aujourd’hui que j’ai besoin de le voir, alors que jusque là je préférais le tenir éloigné pour ne pas avoir à souffrir encore. Et puis, moi aussi j’en ai fais des erreurs. Mais mieux encore, grâce à lui, à toutes ses maladresses,  je suis qui je suis aujourd’hui!

Reconnaître ce besoin m’a permis de reprendre le téléphone pour être enfin tranquilisée, apaisée, cesser d’être en lutte avec moi-même.

pardon

Et devinez quoi? Son téléphone était en panne!
Je me suis donc montée le bourrichon toute seule comme une grande. Si je m’étais souvenue des accords toltèques suivants:

accords_tolteques

Notamment de « n’en fais pas une affaire personnelle » et « ne fais aucune supposition », je me serais éviter bien des désagréments.

En tout cas, cela m’a permis d’aller au bout du processus et de retrouver enfin la paix.

S’autoriser

Le sommet de la réussite vient tout juste de se terminer et je m’étais bien habituée aux deux conférences quotidiennes depuis une semaine alors que je me demandais bien comment j’allais trouver le temps. J’ai d’ailleurs béni la technologie pendant ce sommet: je partais travailler en bus, oreillettes bien calées et calepin à la main prête à dégainer le stylo chaque fois que le conférencier faisait résonner quelque chose moi.
Et je peux vous dire qu’une foultitude d’idées inspirantes ont éclairés bien des aspects, m’ont conforté dans d’autres ou m’ont apporté une nouvelle façon de voir les choses.
C’était très instructif et j’ai vraiment beaucoup aimé.
Notamment Bruno Lallemand, dans sa conférence «  » nous rappelait l’importance de s’autoriser la réussite en l’occurrence. Oui c’est vrai c’est primordial mais c’est quelque chose que je pratique déjà et je constate que ce n’est pas suffisant.
S’autoriser, dit il c’est « être auteur de ».
Mais oui bien sûr! Je n’avais jamais percuté là dessus! Et je sens que cette petite phrase recèle une véritable importance mais qui m’échappe encore. Pendant plusieurs jours, elle me revient, elle tourne, sans arriver à saisir pourquoi dire « je m’autorise » ne sonne pas pareil et donc n’a pas le même impact que « je suis auteur de ».
Est ce que vous percevez vous aussi cette nuance?

Et là, le déclic! c’est parce que dire « Je m’autorise à vivre dans l’abondance » par exemple ça reste au niveau du mental. C’est bien joli, et néanmoins important mais …et après?

Tandis que « Je suis auteur de l’abondance dans ma vie », je passe au niveau supérieur, celui de l’action! Alors que tout le sommet de la reussite traitait de « Passez à l’action », cette évidence ne m’avait pas encore frappée!

Je m’autorise à vivre dans l’abondance, OK, j’invite l’argent dans ma vie, dans mon quotidien et je pense qu’il est nécessaire de commencer par là. J’en prends la décision consciente. Mais ça reste, à mon sens, passif. C’est comme si j’attendais que l’abondance vienne toute seule.
Ensuite déclarer « Je suis l’auteur de l’abondance dans ma vie », cela sous-entend que je mets en place des actions pour faire rentrer de l’argent dans ma vie.

Je ne sais pas si la différence est aussi flagrante pour vous que pour moi, en tout cas j’en saisi maintenant toute la nuance et je suis heureuse de vous la partager!

Je vous souhaite de belles fetes de fin d’année dans l’abondance.

corne abondance noel